Rogaine à Olot par Diego Ortiz

C’est en Équipe avec Didier que  je m’engage sur cette Rogaine, la pression est présente pour être à la hauteur, mais étant donné qu’on s’entraîne ensemble, je pars assez confiant.

Nous nous donnons rendez vous à l’entrée de l’autoroute du Boulou avec Jérôme VIMENET et son équipier Jérôme le médecin, (Lacroix) …  Delphine fait équipe avec Cécile Roussel.

Nous retrouvons Pierre, Éric et Nicolas sur place pour le retrait des puces, aucune tension ne régnait, nous étions serein avec Didier et partions dans l’esprit entraînement, pour ma part je rigolais intérieurement car je voulais quand même marquer le coup et réussir mon premier podium avec lui, car jusqu’ici les places de tête nous filait de peu à chaque fois.

Nous nous rassemblons pour le départ sur une place où nous cherchions un brin de soleil car le temps était Clément mais 3°C au thermomètre,… supportable car pas de vent.

Ne comprenant toujours pas, car c’est ma deuxième Rogaine, je laisse faire Didier pour le tracé sur la carte, quelques conseils sont échangés quand même.

On nous signale qu’il y en avait une qui valait 10 points, Didier dit de la laisser, Pfffff…. Quel dégonflé, je rétorque pour aller la pointer en souriant

Nous nous plaçons sur le départ et je fais signe à Didier en lui disant qu’il se prépare, je m’élance sur un sprint pour aller chercher la première car nous voulions prendre quelques points avant d’attaquer le sérieux de la course les deux premières s’enchaînent dans un joli décor entre chemin boisé et cascades, la suite se corse en attaquant les sommets, les jambes sont là et la débilité aussi, donc nous grimpons joyeusement, nous les trouvons sans encombre quelques trajectoires hésitantes mais l’enchaînement est bien fait, grâce au bon savoir faire de Didier, car me sentant à l’aise, je grimpais tel un Cabri.

La 59 est entre deux falaises où nous nous retrouvons à escalader puis arriver trop haut, C’est pas grave nous entamons l’allée retour une bonne descente donc une bonne montée, pour faire la 102 qui effectivement était jouable.

Nous perdons un peu de temps sur la 72 car la carte précisait une falaise, mais nous en étions entouré, un amas de personnes se forme pour chercher tous ensemble, Didier va légèrement plus loin sans succès, me dit de laisser tomber, mais ne voulant pas perdre les 7 points qu’elle nous rapporterait avec le temps perdu, je continu encore plus loin et fais mouche…

Nous regardons le temps et apprécions tout de même les points cumulés, tout en entamant la descente pour aller finir la dernière heure vers le bas car le retour était à faire et quelques ampoules se faisaient ressentir aux pieds, mais quelles ampoules !! … chaques foulées étaient amorties par une semelle liquide implantée aux talons, le physique était présent mais la question était de savoir comment allaient être les pieds à l’arrivée, je laisse les décisions sur les dernières balises car j’étais concentré sur l’amorti du talon pour ne pas me blesser et pouvoir me projeter sur le RAID COORE, nous croisons les Jérôme, ce qui nous fit accélérer, je tentais de modérer tout de même Didier en lui signalant de ne pas être trop ambitieux, je ne perdais pas le saucisson de vue en le criant à Didier qu’il était pour nous, passant la ligne et laissant 3 à 6 points à porté de foulée sans si engager car les pieds me disaient STOP,  nous vidons les puces et nous trouvons avec un sac et un oreiller à la 2ieme place… Moi qui voulais plus que tout le saucisson…

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