Lavelanet par Karine Jules

Cette fois c’est du côté de Lavelanet que nous nous retrouvons. Nous sommes 10 représentants du club.

Samedi, départ au bout du monde du hameau de Gréoulou dont les habitants ne manquent pas d’humour. Le temps, frais au départ, se maintiendra et nous n’aurons pas de pluie. Par contre, nous ferons une récolte de tiques assez impressionnante. Comme on en a encore découvert lundi, j’ai fini par acheter  la pince spéciale qui ne me quittera plus. La course du samedi fut pour moi une longue promenade solitaire ou la rencontre avec une biche me fit comprendre que je devais être sortie de la carte. J’ai battu le record de ma plus longue course mais j’ai fini par rejoindre l’arrivée. Il m’a fallu arriver à la balise 8 pour « rentrer » dans la carte et ne plus maudire les murets.

Dimanche, le décor est vraiment différent et j’ai personnellement pris beaucoup de plaisir dans cette forêt. Pour ne rien gâcher au plaisir, les balises étaient là où je les cherchais! Échaudée par l’expérience de la veille, je n’ai pas osé tirer trop d’azimut et j’ai choisi la sécurité avec les chemins. C’était une erreur mais cela m’a permis d’en profiter plus longtemps !

Sur le weekend, Aurore et Christian (encore lui) nous gratifient de 2 podiums chacun félicitation à eux.

Karine

Print Friendly
Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Alaric’O samedi 13 et dimanche 14 mai par Karine Jules

Nous sommes très nombreux à représenter le club sur 3 courses organisées par le Coore (17 coureurs samedi et 23 dimanche).

Cela commence par une CO urbaine dans les rues de Narbonne. Nous faisons très peu de courses au sprint et c’est donc avec enthousiasme que nous participons à cette course poursuite. Que du plaisir pour ma part, même s’il m’a fallu de longues secondes pour comprendre comment accéder à la fameuse balise qui était sous la route, le long du canal.

La course de nuit fut l’occasion pour Aurore et Vincent d’être pour la première fois autonomes dans ce type d’épreuve, avec une frontale toute neuve. Vincent n’a pas pu s’empêcher de faire peur à sa sœur en éteignant la frontale et en se cachant dans les fourrés mais cela restera un bon souvenir.

Dimanche, magnifique parcours sur les hauteurs de Montlaur. Ça pique les jambes, ça monte et ça descend, tout ce qu’on aime. Encore bravo à Julien et Christian pour leur podium.

Ajoutez à cela une nuit dans un manoir hanté et un repas préparé avec amour par des gavatx soucieux de montrer qu’ils savaient recevoir et vous obtenez d’inoubliables souvenirs.

Print Friendly
Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Longue distance à Lavelanet par Pierre Fouard

Pour une fois que ma course se passe plutôt bien,je m’empresse de narrer mes aventures.

Départ sur la voie verte ,c’est tout droit et à fond bon la vitesse ne m’a pas décoiffée mais j’étais à fond. Aprés le sentier à droite direct dans la foret face à la pente ça doit coller pour la 1 .au sommet bingo,en plein dessus.
Descente rapide et directe pour rejoindre la piste et la encore à fond longtemps, très longtemps! Je rejoins l’amie Robert qui a une foulée plus courte mais je l’entends derrière qui s’accroche. Piste ou sentier ? je prends le sentier mais il est peu visible et le point d’attaque pour la 2 est un peu au hasard donc on tourne avec Robert je décide de revenir à la piste proche et là, une dépression et oui au fond, cachée la 2.

Je repars sur la piste que je suis trop car je préfère assurer les approches (trop frileux le Pierrot) donc je trouve la 3 et même topo pour la 4,j’assure par la piste .

Pour la 5, je prends bien le cap à la boussole et et ça descend dans la forêt ,une fusée me double, c’est Philippe Vergé donc ben…je le suis, je n’allais pas fermer les yeux!! et il m’amène à la 5.

Après, direction nord ouest, on doit retrouver la piste. Ok elle est là et je la suis jusqu’au gros virage il faut repérer une souche dans ce sous bois ouvert et j’arrive du bon coté mais la balise est cachée derrière un arbre (malins les amis du BOA).

Descente directe à la piste et re-footing long , je préfère assurer en suivant la piste. Point d’attaque: le deuxième chablis je serai au bon niveau j’y suis et qui arrive par en bas? Robert! plus direct qui m’a repris quelques minutes.

De la 7 à la 8 je reste sur la même courbe de niveau pour passer à ras des falaises, je cherche la clairière et voila quelques rochers le plus au nord coté ouest et la voilà.

Je remonte pour attraper le sentier . Philippe me repasse à fond, je le croyais loin, il a eu quelques problèmes. Je trouve la 9 et je siffle Philippe qui est passé à coté et après direct jusqu’à l’arrivée à fond où Robert est arrivé depuis quelques secondes.

Print Friendly
Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

L’infernou par les « 3J » Karine, Aurore et Vincent

Dimanche 30 avril, 5h15. départ de la course de 6h de l’Infernou (du nom de la rivière du coin, merci à notre hôte dans la yourte des Abriols pour le cours de géographie et d’histoire). Nous avons décidé de courir en équipe avec Aurore et Vincent. La course commence par une CO dans la très jolie ville de Bruniquel à la lueur de la frontale. Ça monte dès les premiers mètres, nous partons en marchant (contrairement à Jérôme B qui pointe en tête les premières balises) car il y a 6h à tenir. Malgré cela, nous sommes heureux de voir que nous parvenons à doubler une petite poignée de coureurs qui courent dans tous les sens mais ne trouvent pas les balises. Après cette mise en bouche, l’organisation nous donne notre carte au 1/15 000.

Nous décidons de ne faire que le paquet de balises situé à l’ouest de la carte. Cela monte raide pour accéder à la 112 « la tombe de l’anglais » (dixit notre hôte qui nous a décrypté la carte le lendemain au petit déjeuner). Le jour est maintenant levé, nous pouvons profiter du paysage. Puis nous poursuivons par la 130 que nous cherchons un peu car nous ne trouvons qu’une ruine sur les 2. Au retour de la balise 129, nous croisons Jérôme V et son acolyte qui nous rattraperons entre la 113 et la 114. Croyant manquer de temps, nous avons fait l’erreur de ne pas aller chercher d’autres balises plus loin. Cela aurait pu nous faire défaut si nous n’avions pas fait une grosse erreur par la suite. Nous jouons au sanglier pour attraper la 114. Ce n’était peut être pas une bonne idée de traverser le vert foncé, mais au moins nous tombons pile dessus car la végétation est plus « sauvage » que ce que la carte nous laissait imaginer. Nous prenons la route pour rejoindre la 110 située sur un mégalithe (on s’arrête quelques secondes pour prendre un cours d’histoire) et en profitons pour manger un peu car le petit déjeuner à 4h avait eu du mal à passer. Nous enchaînons sur 129, 111 et 100 sans souci (et oui, Jérôme V, pour nous la 100 fut simple). Le moral est bon et nous repassons au point de départ en chantant (je précise que nous avions abandonné toute idée de courir). La balise 122 ne pose aucun problème puis nous arrivons au pied des falaises qui furent jadis peuplées par nos ancêtres préhistoriques. Perturbés par une chaîne interdisant l’accès aux falaises, coincés par le bord de carte qui ne nous permet pas de nous situer, nous cherchons 20mn le chemin qui mène à la 101. Finalement,  des ultras nous guident … et nous leur remplissons leurs gourdes d’eau en remerciement.  Les balises 123, 105 (que l’on ne cherchait pas si près de la maison), 103, 106, 124 (belle chute de ma part pour aller chercher le pied  de la falaise que l’on aurait dû attaquer par le bas), et 107 s’enchaînent. Jardinage énorme sur la 104 que nous cherchons, avec 5 autres coureurs, trop à l’ouest. Nous terminons avec 10mn de marge, fatigués mais heureux de l’avoir fait. C’était une première pour Aurore et Vincent qui n’avaient jamais fait une course si longue (et ne s’étaient jamais levés si tôt !).

 

Karine JULES

carte infernou

Print Friendly
Publié dans A la une, Compétition, Course d'orientation | Laisser un commentaire

Raid Insa par Didier Llantia

Raid INSA (Toulouse)

 

Au départ de ce raid, je me suis retrouvé 25 ans en arrière, entouré d’étudiant(e).

Il faut bien le reconnaître cette course est plus un triathlon nature qu’un raid.

500 protagonistes au départ du VTT, forcément ca va coincer.

Nous essayons de nous placer devant avec teddy, histoire de ne pas se faire enfermer, c’est peine perdue et nous voilà obligé de rouler sur les trottoirs pour rejoindre l’avant de la course.

C’est parti pour 17km de VTT, 4 triathlètes partent comme des avions  et nous tentons tant bien que mal de rester au contact. Profitant d’une chute nous prenons la tête de la course rapidement rejoins par l’équipe de raid nature 46 (éric maire).

Pose des vélos et nous entamons 3km de CAP pour rejoindre la garonne et pagayer sur 5 km. Sorti de l’eau nous sommes toujours à la bagarre  pour la première place et cela va durer les 8 km de trail et la première partie du run&bike de 6km.

Et puis la CO arrive, enfin l’exercice de CO,  pas de carte, 35 balises devant nous, 8 balises à poinçonner selon un ordre que l’on doit mémoriser. Les explications que l’on nous donne sont incomplètes et on se trompe de balises au départ, même souci pour nos adversaires, donc toutes les balises sont fausses.

Nous repartons déçu et finissons le run&bike un peu entamé. Le temps de récupérer le 2ème VTT et nous voilà sur la dernière portion de VTT (13km) teddy est remonté comme un avion, il a des jambes de feu ce qui est loin d’être mon cas et il m’amène jusqu’à l ‘arrivée.

La dernière épreuve est une formalité tir à air comprimé.

Au moment de voir les résultats, on constate que la CO a été compliqué pour beaucoup d’équipes ce qui permet de conserver un classement honorable.

Nous finissons 4ème au scratch et 2ème en catégorie binôme, les deux autres équipes devant étaient à 4.

 

Print Friendly
Publié dans A la une, Compétition, Course d'orientation | Un commentaire

Raid des dentelles par Delphine et Diego 25/03/2017

Nous décidons de nous retrouver la veille du départ chez Didier avec Teddy où nous avons passé environ 1h30 à comprendre comment charger 4 vélos sur un porte vélo à 3 places ,tout ça accompagné d’une pluie battante, je vous raconte pas le sketch, ce qui nous met sérieusement en doute pour prendre la route le samedi matin pour aller à Cabrières-d’Avignon, Delphine appelle l’organisation pour confirmer que le Raid aura bien lieu, car nous pensons réellement que le mauvais sort est jeté sur nous,après ce que nous avions vécu au Vintrou…

Le lendemain le départ pour 3h de route est donné à 6h car il fallait y être tôt  pour le retrait des dossards et la pause des vélos au parc qui était situé à 2 kilomètres et peut-être manger un bout avant que l’on se lance dans cette aventure. Nous faisons ainsi route sous une pluie torrentielle jusqu’à Montpellier où nous étions inquiets dû à la quantité d’eau qui tombée..

 

Mais nous apercevons une accalmie ce qui nous redonne espoir, arrivés sur les lieux nous allons retirer les dossards, puis retournons nous changer et préparer les vélos, à ce moment la pluie revient de plus belle, elle nous accompagne jusqu’au parc à vélo et la redescente à la voiture Où nous pensions manger la salade de pâtes que j’avais préparé la veille, mais l’heure est passée à une vitesse que teddy et Didier devaient aller Au briefing du long…

Le départ est donné à 11h et nous attendons le notre prévu pour midi, tellement concentrés pour ne pas avoir froid que nous oublions de manger, les mêmes symptômes qu’au Vintrou m’ envahissent.

Ainsi midi sonne et nous démarrons la course, petit trail jusqu’à la recup des cartes pour une CO papillon dont le principe est de dispatcher les coureurs dans tout les sens pour ne pas se suivre. Les premières balises se passent s’en encombre rentrant de suite dans la carte sauf sur la 10 où je me suis décalé sur un muret ce qui nous fait perdre 20 min…

Retour au parc à vélo où nous nous laissons dans un parcours sympathique remontant un fleuve dû aux intempéries, ironiquement parlé car les chemins étaient plein d’eau, on s’en sort tant bien que mal jusqu’à la deuxième CO dans un village magnifique où le temps se fit plus clément, Delphine commence à avoir des crampes mais ne lâche rien, nous continuons une autre section VTT qui démarre sur une montée vraiment costaud et bien sûr tout le parcours était boueux, jusqu’à une section qui était vraiment roulante où j’entendais derrière moi des petits cris de joie que Delphine laissait échapper car elle se régalé… nous arrivons sur le Trail’O qui nous fait descendre dans un énorme rentrant pour suivre un petit sentier qui nous ramena en haut d’une crête nous faisant forcer un petit peu beaucoup quand même, ce qui me laissa indécis sur le choix de l’itinéraire mais reprenant mes esprits nous attaquons le retour au parc à vélo pour enchaîner sur une descente vraiment technique car l’eau la rendait très glissante, j’encourage Delphine lui annonçant que le tir à l’arc était pas loin ce qui lui tardait depuis le départ, mais je voyais qu’elle commençait à tirer la langue, arrivés pour lancer les flèches elle manque de concentration et place les trois flèches hors cible ce qui me mis en difficulté pour ne pas prendre plus de pénalité, mais chance est telle que les miennes se placèrent dans le mille ce qui nous fit juste une minute de plus pour finir sur la CO village et arrivée en 5.30, derrière la difficulté du parcours et du temps nous sommes comptant de l’avoir fait, nous sommes à la 35 places générale et 10 mixte, nous perdons pas espoir et nous projetons sur le RAID du LEVEZOU… Pour Didier et Teddy je leur laisse faire le commentaire de leur course…

Pour ma part je suis allé retrouver mes origines au sport le 9/04 en me lançant sur le Marathon de Paris sans me fixer d’objectif avec des collègues Pompier de la caserne de Perpignan Nord finissant l’épreuve en 3.18 ce qui me laisse croire qu’il m’en reste encore sous le talon…

 

Print Friendly
Publié dans A la une, Compétition | Laisser un commentaire

Compte rendu des Marcassins & des Rives les 11 et 12 mars 2017

Les Marcassins

 

« Quoi qu’il en soit », (en hommage à Pierre Bouteiller)  je ne sais plus qui a dit « … Que l’on ne se baignait jamais deux fois dans la même rivière…. » Héraclite peut-être.

Et bien, tout en sachant cela, notre équipe de joyeux vétérans a essayé de s’y frotter pour la troisième fois à la rivière, au ruisseau de La Garelle proche du lieu-dit Les Marcassins. Lieu exceptionnel pour faire de l’orientation ou se perdre. Ceux qui n’y sont jamais venus le regretteront, car cela vaut le coup. Cette carte évolue sur des terres rouges au sol rugueux et très particulières entre autre les ruffes de St Guiraud [1]. Bref nous étions sur cette splendide cartographie, le temps splendide et une atmosphère printanière. Tout allait bien, une C.O. tranquille. Eh bien non ! Comment cela non ! Entre le triangle du départ  et le premier poste j’ai réussi à faire un 180° (au lieu d’aller au Nord je suis parti vers le Sud). Vous comprenez pourquoi j’ai préféré faire le compte rendu moi-même….On ne sait jamais !!!!(Tu penses qu’il y aurait  de mauvaises langues, moqueuses dans le club ?? ça se saurait !dixit christian)

Cet épisode m’a fait perdre 25 minutes. Ensuite je suis rentré dans la carte. J’ai trouvé le poste 2 dans un rentrant en haut (d’ailleurs, presque toutes les définitions de cette carte sont des rentrants : 8 sur 12) Cela doit être le pays des rentrants. (Il faut savoir en sortir)

Jusqu’à la balise 7, je me débrouille assez bien pour mon âge et mon niveau. Mais pour aller de la 7 à la 8, distante de 150 mètres, une bonne dizaine de minutes m’ont été nécessaires pour trouver le poste dans un ruisseau. Si un jour, vous venez, vous verrez que les ruisseaux humides ou secs  y sont très nombreux.

Il y a des choses étonnantes, c’est le temps passé, copieusement long, entre certaines balises qui sont à

 une distance relativement courte et d’autres c’est l’inverse. Je vais en parler à mon coach lors d’un prochain entraiment.

L’erreur monumentale du départ me vaudra  un classement que je ne vous dirai même pas.

Comme vous l’avez compris il me reste à faire de très gros efforts pour la prochaine course. Ce qui a de bien dans la C.O ,c’est que l’on n’est jamais satisfait des résultats que l’on vient de faire, que l’on prend un tas de décisions et de nouveaux axes pour la prochaine fois !!!! (Et qu’on n’est pas nécessairement meilleur….) 

 

[1] Ruffes de Saint-Guiraud et Saint-Saturnin

 

Formation géologique particulière qui offre un paysage remarquable de couleur rouge. Le relief aux formes arrondies de ces argiles rouges est entrecoupé de canyons. La végétation lorsqu’elle est présente est caractérisée par une garrigue à chêne vert et genévrier oxycèdre. Certaines parcelles sont cultivées (vignes, oliviers). Une ripisylve étroite s’est développée le long du ruisseau de la Garelle.

Intérêt esthétique : ce site offre un paysage spectaculaire par ses couleurs et ses canyons.

Les Rives

 

Me voilà sur le site des Rives (et de son fameux lac temporaire) terrain très typique du plateau du Larzac avec des roches ruiniformes, de dolomies entremêlées, de zones plutôt plates remplies de petits massifs de forêts de chêne et de gros bouquets de buis, entrecoupés de prairie. Un endroit idéal pour ne plus savoir où se trouve le Noooord (comme le dit si bien Galabru !!!)  Le temps ! Plutôt gris avec un peu d’humidité dans l’air.

Départ prometteur sur les postes 1 & 2 : poste 3 : je devrais bien trouver celui-ci rapidement ; eh bien non. (Et en plus il l’écrit, y’a des types maso…) Il m’a fallu 46 minutes pour arriver à mes fins. Cela doit être mon plus gros record à ce jour. Dans ce dédale de rochers et petites forêts « légères ». Un mauvais azimut et je me trouve dans un endroit qui ressemble étrangement à celui que je cherche avec comme point d’appui l’angle d’une clôture. Donc, qu’à cela ne tienne, sûr de moi, je jardine ; ce verbe je l’ai conjugué à tous les temps, jusqu’à ce que je trouve une bonne âme qui me dise que je n’étais pas du tout à l’endroit ou j’étais sûr d’être. Cela  vous mets un coup au moral. Mais comme mon but premier c’était de ne pas faire PM (pas comme ???? hier !), la rage au ventre, je suis reparti avec 45 minute dans le bec (Holà !!! Ne souriez pas, mais la prochaine fois venez et vous connaitrez  le Larzac pommatoire…) Je trouve la balise 3 bien à sa place, pour la 4, le moral est bien bas, je relève la tête car pour le classement, c’est sûr que je suis bien derrière, mais enfin ? Oui, enfin, j’arrive sur le poste 5 je poursuis vers le 6.En cours de route je croise Cécile. Nous faisons cause commune, jusqu’au  poste 11, où là j’ai vraiment perdu ma boussole, qui en plus contient ma puce de contrôle. Alors là, je suis revenu en arrière vers le sommet d’une petite barre rocheuse que nous avions désescaladé quelques instants auparavant. Là, brillant dans le pâle soleil, accrochée à une branche, la boussole miroitai. Il faut dire que pour désescalader, j’avais glissé celle-ci dans ma poche arrière du maillot.

Bien fatigué, j’ai terminé tant bien que mal.

A l’arrivée, j’avais mes deux compagnons d’infortune, Cécile et Christian, qui étaient là pour m’encourager, cela m’a fait beaucoup de bien.

Très beau week-end sur le Larzac, nous reviendrons. Les cartes sont superbes. Et en plus j’ai la ferme intention de progresser et d’éviter mes erreurs de jeunesse (je plaisante !!!).(..Dépêches toi !!!)

Et Cécile ?? Justement elle a un petit mot  à dire.

Course laborieuse pour moi qui n’avais pas les jambes du fait d’une semaine de ski (la pôvre !)Et aussi et surtout parce que j’ai fait pas mal de jardinage car c’était tout à la boussole!!

Un peu désorientée au poste 6, je suis tombée sur Jacques et je me suis calée sur sa boussole pour retrouver mon chemin et nous avons fait un bout de course ensemble. Ensuite, il a perdu sa boussole et nos chemins se sont séparés. Retour rapide pour les 3 dernières balises.

Fin de la course et rencontre avec nos amis catalans qui avaient fait le déplacement.

Et si je peux me permettre (c’est Christian qui écrit cela et qui en sait quelque chose…d’ailleurs il a même fait un PM le samedi..) quelques conseils  pour les plantés du premier poste (tu n’es pas le seul jacques à vivre ces grands moments de solitude, de doute, d’auto insultes)

–Ne quitter le départ qu’après avoir choisi son itinéraire

–Préférer  un itinéraire favorisant plutôt la sécurité que la vitesse (on peut courir vite mais trouver lentement les balises !!!)

–Vérifier avec la boussole que la direction choisie est la bonne !!!!!!!!!!!!

–Rentrer le plus rapidement possible (déjà en allant vers la balise départ) dans la carte en testant très fréquemment la relation carte/terrain /échelle.

Et voilà quelques anecdotes de ce WE qui au soleil le samedi (25 degrés) et plutôt brumeux, frais le dimanche (7 degrés) a fait le bonheur de 7 membres de Cote 66.

Les classements ?? Bof ! On fera mieux le WE des 25 et 26  mars. Toujours vers le Caylar .Quand on aime !

Print Friendly
Publié dans A la une, Compétition, Course d'orientation | Laisser un commentaire

Compte rendu rogaine San Julia de Cerdanyola

3 équipes COTE 66 au départ des 3 heures de rogaine en ce samedi 11 mars.
Olivier et Jerome (les boss), Souquet et Castan (les dauphins) et les Fouard père et fils (les ravis).
Température estivale et cadre enchanteur seul bémol, des nids de chenilles partout
et il y aura des conséquences.
Organisation un peu balbutiante avec du retard pour le départ mais rien de bien méchant.
Carte ouverte et 20 minutes de stratégie et de calcul mental,les points vont être chers. C’est parti!
Montée franche par un sentier à la première balise 60 points, deuxième au milieu des fèches
et des petites falaises mais impossible de se repérer tout le monde tourne en rond tant pis on continue sans pointer.
Pour la suivante entre 2 falaises 50 points.
les autres se suivent sans trop de difficultés, si ce n’est de bons dénivelés mais un terrain assez ouvert.
Au milieu on va chercher 90 points et çà se paye cash 500 mètres de dénivelé à monter raide raide avec en plus des chenilles
sur les branches, par terre!! On ne sait plus où marcher,c’est dégueu!  Point de vue sublime.
Maintenant descente sur sentier d’abord et en sautant des murets jusqu’à une 70 points et aprés descente ultra rapide
dans des éboulis et murets -400 mètres en 10 minutes… Retour sur la route et foulée plus ou moins légère pour l’équipe.
balise 30 puis 40 cachée dans un orry, lui aussi caché dans des buissons.
le temps tourne vite il reste 45 minutes. On retrouve les boss aux dernières balises,ils nous précédent de 5 minutes
et courent beaucoup plus vite. On mise sur une dernière à 30 points mais on arrive 50 secondes trop tard
et on prends 5 points en moins.
les boss sont premiers ,les dauphins 3e et les ravis 5e ,mais que les points étaient durs à aller chercher!
Pour Baptiste un chapelet de boutons sur les chevilles souvenir des chenilles qui étaient vraiment partout!!
C’est vraiment dommage pour ce coin enchanteur.

 Pierre.

Print Friendly
Publié dans A la une, Compétition, Course d'orientation | Laisser un commentaire

Compte rendu rogaine de la Cellera de Ter

samedi 25 février, 7h15 : Il ne fait pas chaud quand nous nous retrouvons au péage de Boulou, les yeux encore endormis. Les orienteurs sont des lève-tôt. Après une répartition dans les voitures, nous voilà partis. 1H plus tard, ça commence mal pour notre équipage : la barrière de péage refuse de s’ouvrir. Est-ce un mauvais présage ? Heureusement, notre conductrice parle parfaitement la langue d’outre Pyrénées et nous voilà libérés. Derniers partis, mais grâce au GPS et au 6ème sens de Céline, nous trouvons le parking de la course très rapidement.

Les formalités remplies et après un rapide échauffement, nous voilà plongés dans la carte. Je fais équipe avec Aurore et Vincent et nous avons maintenant une certaine expérience pour ne plus commettre l’erreur de débutant qui consiste à être trop optimistes. Nous définissons rapidement un circuit de base, avec des extensions qui seront validées, ou pas, en fonction de la réalité terrain et du chrono qui tourne.

Pour le départ, c’est Vincent qui prend les rennes. Il nous dirige dans les rues de la ville sans se laisser perturber par ceux qui prennent des raccourcis (qui n’en sont peut être pas). Les 1ères balises s’enchaînent rapidement puis soudain catastrophe : pas de balise là où il devrait y en avoir une. Rien de pire que de vouloir à tout prix reconnaître ce que l’on voit sous la carte. On se persuade qu’on est au bon endroit, on jardine, on s’énerve. Aurore nous sort de ce mauvais pas en observant … les autres équipes !

Le moral étant revenu, Vincent propose d’aller faire une balise à 8 point qui m’avait semblée trop éloignée lors de l’étude de la carte. Aurore et moi acquiesçons et nous voilà partis sur une jolie crête avec un paysage qui mériterait qu’on s’y attarde.

Sur le chemin du retour, une erreur de lecture de carte nous oblige à traverser une forêt de ronces et de salsepareille (fidèles à notre habitude, nous finirons donc avec les bras et les jambes lacérés) pour arriver en ville.  Malheureusement, nous avons un peu perdu notre orientation et nous nous rendons vite compte que nous ne sommes pas là ou nous devrions être. Nous perdons un peu de temps à nous repérer, mais pas de stress, nous avons un matelas de quelques minutes pour finir.

 

Nous terminons 11ème sur 34 équipes de jeunes (équipes composées d’un adulte et de mineurs), loin du podium et de son saucisson mais aussi très loin des dernières places, donc satisfaits.

Karine, équipe tricote66

 

Print Friendly
Publié dans A la une, Compétition, Course d'orientation | 2 commentaires

Challenge O’XURIT 2017

Les modalités de ce challenge se trouve sur la page O’XURIT 2017

Print Friendly
Publié dans A la une, Compétition, Course d'orientation | Laisser un commentaire